En
1945, le paysan Mohammed Ali Samman découvre
un ensemble de manuscrits.
Eparpillés, vendus et rachetés,
trois itinéraires ont été soigneusement étudiés
par les spécialistes.
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1ère partie confiée au religieux Al-Qummus
Basiliyus Abd el Masih

Elle sera envoyée à l’historien égyptien Raghib qui
la déposera au musée copte du Caire. Elle sera étudiée
par Jean
Doresse, égyptologue
français, et Toga Mina, Directeur Musée Copte
du Caire
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2ème partie tombée
entre les mains d’un hors-la-loi du village de Samman,
nommé Bahij
Ali, qui la vendra à Phocion Tano,
un autre antiquaire du Caire.
Le
gouvernement tentera de la racheter à Phocion
Tano.
Celui-ci a vendu entre temps :
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les autres codex à Miss Dattari, une
collectionneuse italienne, habitant la capitale égyptienne.

La
collection Dattari devient en 1952 propriété du Musée Copte
du Caire.
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3ème partie vendue
au marché
noir, et rachetée au Caire par l’antiquaire Albert
Eid. Il le fera passer en fraude, hors de l'Egypte. Ne parvenant
pas à le vendre aux USA, il le garde dans un coffre-fort en Belgique.
A sa mort, sa femme cherchera à le vendre.
Ce
sera le professeur Gilles Quispel qui en fera
l'acquisition par l'intermédiaire de la fondation Jung de Zürich.
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